

Cette seconde édition du festival des rythmes sacrés rassemble encore cette année une brochette d’artistes de choix. House of Roots sera le premier groupe à se produire au Fort Diamant, le jeudi 23 août dès 20 h 50.
La soirée de vendredi sera dédiée dans un premier temps à la danse traditionnelle avec le groupe Balizyé-Kanmougwé et se clôturera avec la prestation de Dja-Dja Ofifulu-Kumanti.
Le groupe Balizyé est formé par une équipe de passionnés de la commune de Macouria, qui essaie de perpétuer la tradition à travers les danses traditionnelles et créoles presqu’oubliées.
Le groupe Balizié se démarque du fait qu’il interprète le Kanmougwé sur 2 tambours plus lourds et plus longs que ceux du Kasé Ko. Le Dja-Dja Ofifulu s’inspire des traditions bushinengués pour les costumes, les instruments et les rythmes. Les percussions et la danse entraînantes mettent les musiciens dans des états proches de la transe. Les chansons sont interprétées en Aluku et Kumanti. Avec le Kumanti nous sommes transportés au cœur même de l’univers du marronnage.
Tout droit venu du Surinam le groupe Shongo Horse-jaran sera en prestation le samedi 25 août à 20 h 30, la soirée prendra fin avec la prestation de Tamango Ké Djokano.
Le Jaran Keepang étant une danse folklorique spectaculaire très populaire au Surinam. Elle a été apportée par des immigrés de Java /Indonésie. « jaran Keepang » qui signifie littéralement « cheval en bambou tressé ». Les danseurs exécutent des danses comme des chevaux avec des cavaliers sur leurs dos. Pendant la danse, ils vont monter sur un cheval plat fait en osier travaillé avec du bambou ou du cuir. Au début de la prestation ils effectuent une certaine chorégraphie au rythme de la musique du « garmelan » est aussi appelé « Kembangan ». Le jaran Keepang est exécuté à plusieurs occasions dans la société javanaise et est aussi exécutée en public. Le Djokano est un rythme musical qui rassemble les chants et rythmes sacré du Djokan, regroupant les percussions Amérindiens, Bushi Konde Sama et Créoles… Vibrations divines et chansons traditionnelles seront à l’honneur par le biais du Djokan qui rappellent sa genèse, son histoire, comment il a été crée et pourquoi il existe.
Le Djokan rend un hommage à la Guyane, terre sacrée. C’est un art martial amazonien, qui a comme père fondateur le grand Doko, ses hommes et femmes qui ont contribué à son développement. Tamango et Djokano diffuse un message musical et spirituel de paix et d’amour. Ce message tend à ouvrir ces expressions vers une ouverture des consciences.
Un programme alléchant attend le public durant ces trois jours au Fort Diamant.
Louisette Marmot
Voir le site des bibliothèques
du Conseil général

« 1er Salon de la Garde Scolaire et des Loisirs »
au Centre commercial
Montjoly2
Samedi 1er juin 2013
le rendez-vous
de la famille
de 9 heures à 20 heures

La BDP lance
la tournée 2013 du média bus départemental
se poursuit à Tonate-Macouria
Mercredi 22 mai 2013
de 9 heures
à 12 heures

« Aquarelles de Guyane »
Une exposition
proposée par le Conseil Général
jusqu’au 25 mai 2013
à la galerie du CAIT
de Saint-Laurent-du-Maroni