Arrondissement : arrondissement de Cayenne (chef-lieu)
Canton : chef-lieu de 6 cantons
Code postal : 97300
Site internet : www.annuaire-mairie.fr/ville-cayenne.html
Maire : Marie-Laure PHINERA-HORTH (2010-2014)
Intercommunalité : Communauté de Communes du Centre Littoral
Cayenne est une ville du littoral atlantique guyanais. Située aux bords de l'estuaire de la Rivière de Cayenne, la ville occupe une partie de l'Ile de Cayenne.
* Paramaribo , capitale du Surinam, à 342 km au nord-ouest.
Ses habitants sont appelés les Cayennais.
La devise de la ville (inscrite sur ses armes) est « Fert Aurum Industria », qui signifie « le travail procure la richesse ».
Depuis quelques années, les plages de Cayenne connaissent un phénomène cyclique d'envasement. Ce phénomène est provoqué par le déplacement des bancs de vase dans la direction des courants côtiers (d'est en ouest), caractéristique du littoral guyanais. Une forêt de palétuviers se développe depuis lors, c'est la mangrove. Les plages entre l'anse de Montabo et la pointe Diamant sont épargnées par ce phénomène.
On trouve également des pointes le long du rivage, formées par l'érosion, où des roches peuvent affleurer. Elles constituent des sites d'observation remarquables. Les pointes sont les suivantes :
* la pointe des Amandiers, avec sa place aménagée
* la pointe Buzaré, avec ses cocotiers
* la pointe Saint-Joseph.
De nombreux monts dominent la ville. Le fort Cépérou a été construit sur le mont du même nom qui domine le centre-ville. Le mont Bourda se situe sur la côte dans les quartiers est de la ville, il est très urbanisé. Cependant un massif forestier d'une trentaine d'hectares est préservé.
Le Montabo se situe non loin du centre-ville. La zone est occupée en partie par l'Institut de recherche pour le développement, la direction régionale de Office national des forêts et un site de localisation radar du Centre Spatial Guyanais. Un hôtel fut également construit à son sommet.
Les monts Baduel et Lucas sont situés plus à l'intérieur des terres, dans des zones fortement urbanisées.
Le climat de Cayenne est de type équatorial humide. Sa position proche de l'équateur, ainsi que sa façade océanique lui confèrent une bonne stabilité climatique. On observe une grande régularité des vents et des températures au cours de l'année. Les seules variations sont celles des précipitations, c'est ce qui rythme les saisons à Cayenne. Le cycle des précipitations est lié aux mouvements saisonniers de la zone de convergence intertropicale.
* Petite saison des pluies, de la mi-novembre à fin février
* Grande saison des pluies, de fin mars à fin juin
* Saison sèche, de juillet à novembre, le mois d'octobre étant le plus chaud
La température annuelle moyenne est de 26 °C, avec un minimum de 22 °C le matin et un maximum de 32 °C l'après-midi. En raison de sa position proche de l'équateur, et au bord de l'océan, la ville jouit d'une température stable tout au long de l'année. Les températures les plus élevées sont observées durant la saison sèche avec un pic en octobre.
La pluviométrie moyenne est de 3 000 mm d'eau. Les plus fortes précipitations sont observées pendant la grande saison des pluies. Les pluies sont en général fortes et de courte durée, elles ont lieu souvent la nuit en saison sèche et à n'importe quel moment durant les saisons des pluies.
Malgré les fortes précipitations, l'ensoleillement est important, il atteint 6,027 heures par jour (soit 2 200h/an).
La ville est soumise au régime des Alizés, les vents sont faibles à modérés et ne dépassent pas 80 km/h en rafale. Les ouragans sur les côtes guyanaises sont impossibles.
Le bagne en Guyane est officialisé en 1854 par Napoléon III. Cayenne devient le siège d'une importante administration pénitentiaire. En 1855 la ruée vers l'or amènera des milliers d'orpailleurs dans la forêt guyanaise permettant une croissance de l'activité commerciale. En 1946 la départementalisation fait de la Guyane un département, l'administration et les services publics s'installent dans la ville. Aujourd'hui encore les activités administratives et commerciales dominent la ville.
La zone d'emploi de Cayenne qui comprend l'ensemble des communes de la Communauté de communes du Centre Littoral réunit la grande majorité des emplois de Guyane, avec 70 % des emplois en 1999.
Le territoire de la ville est très peu étendu, de ce fait la plupart des activités industrielles, grandes consommatrices d'espace, se sont installées dans les autres villes de la Communauté de communes du Centre Littoral, notamment Matoury et Rémire-Montjoly. Cependant la zone industrielle Collery regroupe l'essentiel du secteur industriel de la ville, principalement de Bâtiment et travaux publics.
Comme dans les autres économies des régions d'outre-mer, la sphère publique (fonction publique) a un poids prépondérant dans l'économie guyanaise, et donc de sa capitale administrative. On observe une surrémunération des fonctionnaires dont le salaire moyen est supérieur de 31% à la moyenne nationale. De nombreux organismes nationaux et européens ont des bureaux dans la ville. Les administrations les plus représentées sont:
* Le Conseil Général à la place Léopold Héder.
* La préfecture de la Guyane.
* La Chambre de commerce et d'industrie de la Guyane qui gère le port autonome de Dégrad-Des-Cannes et l'Aéroport international de Rochambeau.
Le centre hospitalier Andrée Rosemon implanté dans le quartier de la Madeleine est l'un des plus importants employeurs du département avec 1 467 personnes en 2006. La commune de Cayenne est également un employeur important, avec plus de 1 000 emplois.
On y trouve les sièges de grands établissements tels que Air France, la Sécurité Sociale, les banques et les assurances. Bien que la majorité des activités d'extraction aurifère se situent dans la région de Saint-Laurent-du-Maroni, il existe de nombreuses compagnies minières qui ont leur siège à Cayenne.
Parmi les 8 500 entreprises comptabilisées en Guyane en 2007, 2 300 exercent une activité de commerce. C'est le second pourvoyeur d'emploi après les services, avec 4 067 emplois enregistrés fin 2006. 70 % de ces entreprises opèrent sur l'île de Cayenne. Sur Cayenne on remarque une abondance des commerces de moins de 300 m2 de type commerce de détail, tenus pour la plupart par la communauté chinoise. Néanmoins l'ouverture du premier Hypermarché de Guyane en 2005 et les projets d'ouverture de grandes surfaces commerciales de plus de 1 000 m2 laissent entrevoir une mutation de l'appareil commercial.
À noter que l'on y trouve deux marchés :
*Le marché de la mer
*Le vieux marché avec ses halles et ses étals, qui est réservé aux légumes et à la viande
Cayenne est la plus grande ville de Guyane et la 114e ville de France derrière Meaux en 1999 (sa population estimée en 2007 la classerait directement 71e derrière Aubervilliers), Cayenne et sa communauté de communes (communauté de communes du Centre Littoral) regroupent plus de la moitié de la population totale du département. La croissance démographique de l'agglomération est importante, elle a été de 37,8 % entre 1990 et 1999.
En revanche la population de Cayenne n'augmente pas autant que son agglomération, en effet le manque de terrains et l'augmentation des loyers obligent les habitants à se loger dans les communes proches comme Matoury, Rémire-Montjoly et Macouria. Cayenne est paradoxalement la commune ayant la plus faible superficie de la Guyane, avec 2 360 hectares. L'agglomération de Cayenne comptait 100 323 habitants, au dernier recensement de 2006.
Quartiers de Cayenne
* Centre ville : composé des quartiers De Gaulle, Buzaret, Amandiers, Palmistes.
* Les cités du Sud : Mirza la première cité de Cayenne, Anatole, Mango, Thémire, Eau Lisette, Bonhomme, Galmot et Village chinois (surnommé Chicago), Leblond, Cabassou et Novaparc. Ce sont les quartiers les plus peuplés de la ville.
* Les quartiers Est : Chatenay, Montabo, Zéphir, Troubiran-Bourda (site du Pôle Universitaire Guyanais) et Suzini.
* La Madeleine (site du Centre hospitalier Andrée Rosemon) et la zone d'activité Collery.
Au départ il s'agissait d'une place, aménagée pour aérer la ville depuis la démolition des murailles en 1810. La place étant occupée par des herbes, elle se nommait donc place de la Savane. Plus tard on y planta des palmiers royaux de Guisanbourg, et elle devint la Place des Palmistes. En 1880, on y éleva une colonne de bronze portant le buste de la République commémorant la prise de la Bastille. Sous le gouverneur Gerville-Reache, la place fut transformée en jardin anglais, avec collines artificielles, massifs de fleurs et plantes ornementales. En raison des pluies, la place était régulièrement inondée, c'est pourquoi le gouverneur Chanel en 1925 la borda d'un réseau de canaux cimentés que l'on retrouve encore de nos jours. On y trouve une statue de Félix Éboué, illustre personnage guyanais, à la place de la fontaine Merlet. Aujourd'hui c'est un lieu de vie, de rencontre des Cayennais. Le soir, des vendeurs installent leurs roulottes pour vendre des frites, sandwiches, bamis (spécialité indonésienne), jus locaux et autres plats à emporter.
Jardin Botanique avec la Statue de Gaston Monnerville en son centre
En 1786, Louis XVI possédait un jardin qui servait de dépôt et de pépinière pour les diverses plantes et arbres venus de diverses destinations. Louis Claude Richard, directeur du jardin se chargeait de faire venir d'Inde des muscadiers, des rotins, des arbres à in (?), des pieds de cardamone et de poivrier. Durant cette période, on le nommait Jardin du Roi. En 1821 une maison fut construite pour le botaniste. En 1879, il change de nom et devient Jardin Botanique. C'est un parc floral dans le centre-ville. Il s'étend sur une superficie de 3 hectares. Une statue de Gaston Monnerville se trouve au centre du jardin.
Ces deux édifices mitoyens sont situés non loin du vieux port de Cayenne. Dès 1703, une Place du Port figure sur un plan de la ville Cayenne, elle devient par la suite Place du Marché en 1842. En 1888, un marché couvert et un jardin public y ont été construits. En 1907 le conseil municipal dirigé par le Maire Eugène Gobert décide la suppression du jardin pour la construction d'un nouveau marché couvert, celui que l'on connait actuellement. Puis en 1920 à l'emplacement de l'ancien marché a été inauguré le monument aux morts de la Première Guerre mondiale surmonté d'un coq, ce qui lui conféra son nom de Place du Coq.
En 1823, le Révérend Père Nicolas Guiller et le Baron Pierre Bernard Milius, administrateur de la Guyane, décidèrent de remplacer l'ancienne église de Cayenne, l'église Saint-Nicolas à l'actuelle Place Léopold Héder. Les travaux commencés en 1825 furent achevés en 1833. L'église est inaugurée en 1861. Elle est classée Monument historique.
Le maître-autel, la chaire et le confessionnal de la chapelle du pénitencier de l'Ilet la Mère furent transférés à la cathédrale en 1876.
En 1933, la préfecture apostolique de Guyane est transformée en vicariat, le préfet apostolique devient évêque. L'église change également de statut et devient cathédrale. Elle est consacrée en tant que cathédrale le 9 novembre 1934 par Monseigneur Courtay, alors premier évêque de Guyane. En 1952, elle fît l'objet d'un agrandissement, au cours des travaux les ouvriers trouvèrent une cassette de plomb enchâssée contenant 21 pièces de monnaies, dont la plus ancienne date de Napoléon Ier et 20 sceaux de l'époque de Charles X.
Entre 1952 et 1954 vers l'est sur 13 m, le plafond, les vitraux, les planchers de la tribune sont remplacés. La Cathédrale Saint-Sauveur de Cayenne a été récemment rénovée.
Le clocher a été restauré au cours des années 2000 et 2001. Les murs extérieurs ont pour leur part été réhabilités entre 2004 et 2005. La dernière tranche porte sur l'intérieur de la cathédrale.
Les anciens bâtiments coloniaux autour de la Place des Palmistes et la Place de Grenoble ont été requalifiés en bâtiments administratifs. Il ne reste que l'ancien hôpital Jean Martial, un chef-d'œuvre d'architecture coloniale créole, à réhabiliter.
L'immeuble fut bâti entre 1824 et 1842 à côté de la Place des Palmistes, il fut cédé en 1884 au gouvernement de l'époque par Gustave Franconie, ancien député de la Guyane issu d'une famille de commerçants ayant réussi en Guyane. Il accueille une bibliothèque et un Musée départemental.
La bibliothèque qui fut inaugurée en 1885 prit le nom d'Alexandre Franconie (père de Gustave Franconie) en l'honneur de ce célèbre commerçant ayant fait fortune en Guyane.
Le Musée fut fondé le 18 septembre 1901 par arrêté. Appelé alors Musée local l'essentiel de la collection de l'époque provient des objets recueillis conservés par les anciens comités locaux d'exposition, des collections revenues du pavillon de la Guyane au palais du Trocadéro, et de dons de particuliers (dont Victor Schoelcher).
Le Musée est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 8 mars 1986.
Direction des ressources humaines du Conseil général.
Ce bâtiment d'architecture créole borde la Place des Palmistes. Il fut construit au XIXe siècle. Il a abrité l'Institut d'études supérieures de la Guyane (IESG) jusqu'en 1991, date à laquelle l'IESG fut transféré au Campus universitaire Saint-Denis. Le bâtiment a été réhabilité et abrite aujourd'hui le siège de la Direction des ressources humaines du Conseil général.
Bien que les Îles du Salut se situent au large de Kourou, elles appartiennent au territoire de la ville de Cayenne. Elles furent baptisées ainsi par les survivants de l'expédition de Kourou de 1763 qui y trouvèrent refuge, le Salut.
Par la suite les Îles du Salut changent de réputation, pour devenir le « triangle maudit », le Second Empire y instaure le bagne en 1854. Alfred Dreyfus (1894) et Guillaume Seznec (1923) en furent les prisonniers les plus célèbres.
Le Carnaval est l'un des événements majeurs de Guyane. Il se déroule entre l'Épiphanie au début de janvier et le Mercredi des Cendres en février ou mars.
Cette fête appartient à la culture créole guyanaise. Il a pour origine le carnaval tel qu'il est pratiqué en Europe. Au début de la colonisation, les colons pratiquaient le carnaval, mais il était interdit aux esclaves.
Bravant l'interdiction, les esclaves pratiquaient le carnaval, dans des fêtes clandestines. Ils y voyaient un moyen de retrouver un peu de liberté, de commémorer comme les Africains la fertilité et les moissons et de tourner en dérision les colons.
Les jours gras clôturent le carnaval, à savoir :
* le dimanche gras : c'est le jour de la grande parade, la plus grande parade du carnaval. les groupes concourent pour obtenir des prix en fonction de leur performance.
* le lundi gras : ce sont les mariages burlesques, les hommes se déguisent en mariées et les femmes en mariés.
* le mardi gras : les carnavaliers défilent en Diab rouj (diables rouges), tout le monde s'habille de rouge et noir.
* le mercredi des Cendres : les diablesses toutes de noir et blanc vêtues enterrent Vaval, le roi du carnaval.
Des groupes déguisés selon la thématique de l'année y défilent autour de chars décorés, au rythme des percussions et des cuivres. La préparation des groupes durent des mois avant le carnaval. Les groupes défilent devant des milliers de spectateurs qui se massent sur les trottoirs et les gradins aménagés pour l'occasion.
Les groupes les plus connus sont :
* Les Belles de la Madeleine
Des groupes brésiliens, identiques à ceux que l'on rencontre au Carnaval de Rio, sont également appréciés pour leurs rythmes et leurs costumes affriolants. La communauté asiatique de Cayenne participe également aux défilés en apportant sa touche caractéristique, avec des dragons.
Les collèges publics :
* Collège Auxence Contout
* Collège Eugène Nonnon
Les collèges privés :
Les lycées publics :
* Lycée général et technologique Félix Éboué
* Lycée polyvalent Melkior-Garré
* Lycée professionnel Jean-Marie Michotte
Les lycées privés :
* Lycée général et technologique externat des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny
*Athys JAIR, canton de Cayenne Nord-Ouest - ajair@cg973.fr – Tél. : 0594.29.55.89 – Fax : 0594.29.55.90
*Alex ALEXANDRE, canton de Cayenne Sud Est – aalexandre@cg973.fr – Tél. : 0594.29.55.17
*Hubert CONTOUT, canton de Cayenne Centre – hcontout@cg973.fr - Tél. : 0594.29.55.17
*Fabien CANAVY, canton de Cayenne Sud – Fcanavy@cg973.fr - Tél. : 0594.29.55.17
*Alain TIEN-LIONG, canton de Cayenne Sud Ouest – atienliong@cg973.fr – Tél. : 0594.29.55.17
*Antoine KARAM, canton de Cayenne Nord Est – akaram@cg973.fr – Tél. : 0594.29.55.17
Protection maternelle et infantile
*Centre de PMI – Cayenne Barrat – 3, rue du Dr Roland Barrat – Tél. : 0594.31.01.20 - Fax : 0594.35.38.12
*Centre de PMI - Cayenne Ronjon – 34, rue Digue Ronjon – Tél. : 0594.28.87.00 – Fax : 0594.35.33.72
Protection de l'enfance
*Antenne de Cayenne– 36, rue du XIV juillet - 97300 Cayenne – Tél. : 0594.39.04.00 – Fax : 0594.39.04.02
Service social
*Centre Becker – 36, rue Lieutenant Becker – Tél. : 0594.28.74.00 - fax : 0594.30.53.08
*Centre de la cité Chatenay – 92, cité Chatenay IV – Tél. : 0594.31.31.18 – Fax : 0594.31.83.51
*Centre de la cité Médan – Cité Médan – Tél. : 0594.28.10.32 – Fax : 0594.31.23.68
Insertion / RMI
*ADI - Antenne de Cayenne – Pôle d’activités sociales – 715, chemin Sadéki - cité – BP 553 - 97333 Cayenne – Tél. : 05.94.29.38.00 – Fax : 05.94.31.15.05
*CIT de Cayenne – Route de la Madeleine – Tél. : 0594.29.56.20 – Fax : 0594.29.56.25
*Antenne de Cayenne – 18, avenue de la Liberté – Cayenne – Tél. : 0594.29.59.30
Collèges
*Eugène Nonnon – Tél. : 0594.31.40.44 – 0594.31.81.48 – Fax : 0594.30.33.63
*Auxence Contout – Tél. : 0594.29.39.00 – 0594.29.39.05 – Fax : 0594. 30.63.51
*Zéphyr – Tél. : 0594.30.14.95 – 0594.31.45.94 – 0594.30.08.69 – Fax : 0594.25.02.91
*Paul Kapel - Tél. : 0594.30.17.10 – 0594.31.95.02 – Fax : 0594.30.19.60
*Justin Catayée – Tél. : 0594.28.29.50 – Fax : 0594.28.29.58
*Externat St Joseph (collège privé) – Tél. : 0594.28.28.58 – Fax : 0594.28.28.59
*Sainte-Thérèse de Montjoly (collège privé) – Tél. : 0594.38.06.35 – Fax : 0594.38.14.79
Cartes de transport scolaire
*Direction des transports – 3, rue Thiès – Place des Palmistes – 97300 CAYENNE
Tél. : 0594 28 93 20 – Fax : 0594 28 93 27
*SMTC, 31, rue Lieutenant Brassé – Tél. : 0594.30.21.00
Transport interurbain de la Guyane (TIG)