Un logement pour tous
Le logement apparaît, après l’emploi, comme un enjeu capital de la lutte contre les exclusions et les inégalités qui touchent une frange importante de la population guyanaise.
Dès lors, le Conseil Général, institution de proximité, a eu l’ambition d’accentuer l’effort entrepris en faveur des populations les plus démunies, en intervenant en complément ou non des dispositif d’aides mis en œuvre par l’Etat et les autre partenaires sociaux.
Pour favoriser cette concertation entre partenaires de l’habitat, le Conseil Général organise en outre le Conseil départemental de l’habitat.
Quatre programmes d’action pour le logement
Le Conseil Général soutient tout d’abord les personnes en grande difficulté qui peinent à assumer leur loyer et leur factures d’eau et d’énergie. C’est l’objet du
Fonds de solidarité logement .
Il participe également au
Programme social thématique, un dispositif partenarial qui soutient les propriétaires privés afin de renforcer le parc locatif privé et en y améliorant les conditions de logement.
En complément de ces aides directes au particulier, le Conseil Général contribue au Fonds régional d’aménagement foncier et urbain (FRAFU).
Le Fonds régional d’aménagement foncier et urbain (FRAFU)
Outil financier au service des politiques locales de l’habitat et de l’aménagement dans les D.O.M, le FRAFU a été instauré par la loi d’orientation pour l’outre-mer du 13 décembre 2000. Il vise à coordonner les interventions financières de l’Union Européenne, de l’Etat et des collectivités locales dans le domaine de la constitution de réserves foncières, dans le but de réaliser des équipements nécessaires à l’aménagement d’espaces déjà urbanisés ou qui ont vocation à l’être, en vertu des documents d’urbanisme applicables.
Le protocole d’accord signé en juillet 2003 entre l’Etat, l’Europe, la Région et le Département a permis de finaliser le partenariat pour la mobilisation des crédits nécessaires au financement des différentes opérations. C’est à ce titre que le Département inscrit à son budget, chaque année, une enveloppe d’environ 1,5 million d’euros en vue de financer les opérations présentées par les différents opérateurs sociaux.